♦ En partenariat, le journal L’âge de faire et l’éditeur Le passager clandestin ont publié le livre Sexy, Linky ?  afin de répondre à la demande de citoyens soucieux d’obtenir des informations claires et argumentées sur ce compteur. C’est dans le même état d’esprit que les deux structures ont créé ce site internet vous permettant de faire un rapide tour d’horizon des problématiques soulevées par Linky et de vous tenir informés des grandes évolutions de ce dossier. Ne venez pas y chercher un flux continu d’information, d’autres le font très bien. Nous avons plus pensé ce site comme un

Le site de Pièces et Main d’Œuvre est un « site de bricolage pour la construction d’un esprit critique grenoblois ». PMO a réalisé et mis en ligne plusieurs articles d’enquête et de réflexion sur le Linky. À lire, tout particulièrement, les textes « Linky, l’Enfer vert et le techno-totalitarisme »  et « Nous sommes le gibier, Linky est le filet ».

♦ Le canard indépendant Le Postillon a réalisé en avril 2016 un dossier très complet sur le Linky, dont la version PDF est disponible gratuitement sur le site du « journal de Grenoble et sa cuvette».

♦ Le site indépendant Bastamag  a publié, dès février 2010, des articles relatifs aux compteurs intelligents et en particulier au Linky. C’est donc l’un des premiers médias à avoir tiré la sonnette d’alarme, nous apprenant notamment notamment l’existence d’un lobby au nom sans équivoque : le « Groupe industriel européen des compteurs intelligents » (ici) .

♦ Créé par Stéphane Lhomme, par ailleurs fondateur de l’Observatoire du nucléaire, le site refus.linky.gazpar.free.fr a notamment l’avantage de recenser l’ensemble des communes qui se sont prononcées contre le Linky. De nombreux articles de presse sont également répertoriés, ainsi que diverses informations, lettres-types et modèles de délibération pour s’opposer au compteur.

♦ L’association 60 millions de consommateurs (pourtant pas farouche opposante au Linky) indique que les lampes de chevet de certains usagers s’allument toutes seules depuis qu’ils ont été équipés du Linky. Dans le même genre, des plaques à induction refusent de fonctionner. À part ces petites exceptions, le CPL du Linky n’a strictement aucune incidence sur vos appareils électriques, continue de promettre Enedis-ErDF.

♦ Comme 60 millions de consommateurs, l’UFC-Que Choisir n’est pas fondamentalement opposée au compteur Linky. L’association s’en tient à son rôle en observant le compteur uniquement du point de vue du consommateur. Cela lui suffit néanmoins pour se montrer critique à l’égard du déploiement massif souhaité par Enedis-ErDF et le gouvernement.

♦ Robin des Toits est une association militant « pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil ». Son site internet  est très complet sur toutes les problématiques relatives aux ondes : législation, résultats d’études indépendantes, conflits d’intérêts, etc. L’asso précise qu’elle « ne milite pas contre la téléphonie mobile. Ses initiatives et mises en garde ne procèdent pas d’une “phobie” ni d’une “inquiétude” mais au contraire de connaissances éclairées sur la toxicité de la téléphonie mobile [et autres technologies sans fil] dans ses conditions techniques actuelles ».

♦ Le Criirem, Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques, est une association loi 1901, habilitée à réaliser des expertises opposables dans le cadre de la gestion des risques sur les biens et les personnes. Il a été créé pour répondre au manque d’indépendance des organismes habituellement sollicités pour réaliser des études sur les rayonnements électromagnétiques.

♦ La CNIL, Commission nationale de l’informatique et des libertés, est une autorité administrative qui a notamment pour mission de « mettre en place une veille pour détecter et analyser les technologies ou les nouveaux usages pouvant avoir des impacts importants sur la vie privée ». Si le sérieux et la probité de ses membres ne sont pas remis en cause, l’indépendance de la structure, en revanche, pose question, ne serait-ce que parce qu’elle est entièrement financée par de l’argent public. Son site internet www.cnil.fr n’en est pas moins riche en informations diverses.

♦ Next-up, organisation spécialisée dans les champs électromagnétiques et leurs conséquences, propose un véritable kit pour militer contre Linky  : autocollants, affiches, tracts, le tout à un prix dérisoire.

♦ Des dizaines de collectifs se sont créés, un peu partout en France, contre le déploiement du Linky. Si vous souhaitez vous rapprocher de l’un d’eux, faites une recherche sur Internet, vous en trouverez certainement un proche de chez vous. Vous pouvez aussi jeter un œil sur le site stoplinkynonmerci. Outre qu’il met en ligne de nombreuses informations, ce site tente de comptabiliser les différents collectifs déjà existants. Plus de 70 d’entre eux étaient recensés fin 2016, cette liste n’étant néanmoins pas exhaustive.

Ici, les installateurs pas-sent en force pour installer les compteurs en l’absence des propriétaires ; là, ils menacent les personnes refusant le Linky de revenir trois semaines plus tard et de leur poser pour de bon, cette fois en leur facturant la prestation 300 euros ; là encore, ils oublient qu’ils n’ont pas le droit de fracturer les portes : les témoignages se multiplient autour de la violence avec laquelle Enedis-ErDF impose ses compteurs. Le réseau France3 région et la presse régionale constituent pour cela de bonnes sources.